Mon fils
à la mousse de lait, à la corolle blanche
bonjour ! ma barque te prend à bord.
Faut-il que ton silence soit empire
qui sait, du coin de l’oeil, établir sa régence,
maître en amont de nos rêves,
Mon fils ! Mon fils !
Et que te veulent les quatre éléments
qui te crucifient à notre terre ?
Que ton souffle, cet ouragan,
ouvre la danse des étoiles émues ?
Ou que le soleil au sortir de sa tente
t’orne les cils et la bouche gourmande
avec la joie que tu enfantes ? Loïc Collet